Archive de la catégorie «Uncategorized»

La vérité de la semaine

septembre 25, 2009

Elle a été mon statut facebook pendant une journée, et je la mets ici parce que je pense encore qu’il s’agit d’une vérité profonde sur le fonctionnement du monde:

Les hôpitaux psychiatriques accueillent des fous, les confient à des fous et espèrent qu’ils sortiront sains d’esprit

Les universités espèrent accueillir des gens sains d’esprit, les confient à des fous, les rendent fous, puis les embauchent.

Voilà.

Distraction

mai 15, 2009

Bon, ce message pour m’autoimposer d’arrêter de répondre aux commentaires pendant au moins 24h. Ça m’empêche de travailler.

L’horreur du jour

mai 11, 2009

Cité d’après le commentaire d’un blog que je ne nommerai pas:
“Matrix faite ses dix ans.”
Ouch.

TA YEULE MARTINEAU!!

février 2, 2009

Je commente de temps à autre l’actualité sur ce blog, mais pas tant que ça. Il est encore moins dans mes habitudes (et j’espère que ça n’y entrera pas) d’y commenter des émissions télé. Mais je m’accorde une petite exception. Je viens d’écouter Tout le monde en parle. La plupart des intellectuels aiment à afficher leur mépris de cette émission, mais moi j’aime bien. Léger sans être complètement insipide, ça me permet de passer ma soirée du dimanche relaxe devant la télé tout en me permettant me lever après l’émission sans avoir le sentiment d’être complètement abruti (ce que ne permettent ni une connerie de Musimax ou LoftStory, ni un documentaire sur les méfaits des multinationales au Bangladesh). Et Guy A. Lepage, qui l’anime, sait généralement laisser ses invités parler.

Ce qui m’amène à mon coup de gueule.

Lequel concerne l’un des invités, Richard Martineau.

Richard Martineau, chroniqueur vedette un peu partout, n’est pas un imbécile. Il a de l’esprit critique, de la franchise et du bon sens. Voilà pour ses qualités. Il a aussi un ego démesuré et de la difficulté à contrôler ledit ego; il manque très souvent du sens de la mesure et surtout, il s’avère manquer de courtoisie et être un personnage grossier.

Message à Martineau si d’aventure une étonnante volonté de la Providence l’amenait à passer sur mon petit blog: il y avait sept invités, en comptant votre immodeste personne, sur ce plateau. Sept. Pas un. J’ai dit que vous n’étiez pas un imbécile, je présume donc que vous devez savoir compter jusqu’à sept, non? Il se trouve aussi, par un hasard incroyable, que les six autres invités étaient également, comme vous, des personnes. Ils avaient tous, chose extraordinaire, une langue. Et, on accumule les coïncidences les plus époustouflantes, si on les avait invité sur ce plateau, c’est qu’ils avaient quelque chose à dire. La plus élémentaires courtoisie de votre part aurait été de les laisser parler. Je sais bien que le concept de Tout le Monde en Parle est fait pour que chaque invité puisse librement intervenir dans les entrevues des autres, mais il y a une distinction entre “intervenir” et “enterrer”.

Il y avait un gros cave sur le plateau de Tout le Monde en Parle. Je ne parle pas de Jean-François Mercier, humoriste controversé qui campe le personnage du Gros Cave dans ses shows. J’aime pas beaucoup JF Mercier que je ne trouve pas très doué comme standing comic, et je pense qu’il a beaucoup manqué de jugement dans le Bye Bye, mais sur le plateau de TLMEP, il avait de la classe. Le gros cave, c’était Martineau. Je ne parle pas d’intelligence, ici. Je dis gros cave comme on dit sale con. Le type fortement antipathique dont on attend juste qu’il se prenne quelque chose en pleine gueule pour s’en réjouir.

Et c’est, heureusement, venu. JF Mercier le lui a dit “t’ira m’écouter à télé pis t’écriras ta chronique, mais laisse-moi parler.” (en substance). Le public a applaudit. Le public avait raison. Martineau a fini par la fermer et écouter l’autre avec un air de boeuf qui disait bien qu’il n’avait pas digéré la rebuffade et qu’il n’attendait que l’occasion pour revenir à la charge et le planter. Il est probablement trop orgueilleux pour s’en rendre compte, mais la taloche qu’il s’est prise, non seulement il l’a mérité, mais il a couru après.