Une fin dispensable, mais…

L’Archipel Noir

Troisième tome du cycle de Vrénalik, et suite de l’Aigle des Profondeurs. Pas mauvais, mais ç’aurait pu être tellement mieux.

Il semble qu’Esther Rochon n’est jamais si bonne que quand elle écrit à la première personne, comme c’est le cas dans l’Aigle des Profondeurs, l’Ombre et le Cheval et certaines parties du Rêveur dans la Citadelle. Mais pas celui-ci, écrit entièrement à la troisième personne, et sans trop savoir pourquoi, son style y perd de la saveur. Ce roman, je l’ai apprécié, mais il ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables. Pourtant, l’auteur aborde toujours aussi brillamment ses thèmes, malgré quelques raccourcis dans l’évolution psychologique de ses personnages.

Pour ce qui est de l’histoire, ça tient en peu de mots. C’est le récit de la façon dont la malédiction de l’Archipel de Vrénalik prend fin. Avec elle, le cycle… jusqu’à il y a quelque temps, où un quatrième roman prenant place dans l’univers de Vrénalik est paru. Je ne l’ai pas encore lu, et ça attendra, puisque ce dernier roman fait le lien avec le cycle des Enfers. J’attendrai donc de lire ce dernier.

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