Zombiland

J’avoue avoir à demi succombé à la mode zombi qui sévit actuellement. Fascinante mode, qui multiplient des tonnes d’histoire qui se ressemblent toutes (il doit y avoir deux ou trois canevas au total, pour des dizaines de films et livres).  Très logiquement, je suis donc allé voir Zombiland dernièrement.

Curieusement, j’ai vu assez peu de films de zombis. Aucun Romero ( ou alors j’ai oublié), à l’exception (qui n’en est pas une) du remake de la Nuit des Morts-Vivants, dont je pense que le scénario (et la qualité!) a été altérée par rapport à l’original. Je n’ai pas vu le Braindead de Peter Jackson non plus. La plupart des classiques de série Z manquent aussi à ma culture. Alors qu’est-ce que j’ai vu? le premier est déjà mentionné. J’ai vu aussi le premier Resident Evil, Planet Terror, 28 jours plus tard et la parodie Shaun of the Dead. Ce qui m’a amené au sous-genre zombifique, c’est d’abord les comics de Kirkman: Marvel Zombis, à saveur de demie-parodie, mais surtout l’excellent Walking Dead, véritable quintessence du genre. Ça suffit amplement pour assimiler les codes du genre.

Zombiland se situe dans les influences actuelles du genre zombi: d’une part, les zombis rapides, façon 28 jours plus tard, qui sprintent au lieu de traînasser des pieds et de se laisser contourner facilement; d’autre part, l’influence (quelque peu décalée) de Max Brooks, auteur du Guide de Survie en territoire zombi, qui réfléchi avec humour à ce qui fait la différence entre une collation pour cadavre ambulant et un survivant. Le héros de Zombiland a sa propre liste de règles à respecter, dont la première est toute simple: avoir un bon cardio.

C’est une comédie horrifique, dont le ton parodique est moins drôle et moins systématique que celui de Shaun of the Dead, avec en revanche plus d’action et de gore. La cause de l’épidémie est ridiculisée au détour de deux phrases, les premières manifestations des cadavres ambulants sont survolées pour concentrer l’action  sur la période post-apocalypse, un détour par Hollywood permet de mettre en scène quelques zombis colorés. Quelques poncifs sont détournés de leur finalité habituelle, quelques autres sont (malheureusement? heureusement?) absents. La meilleure trouvaille demeure encore les règles de survie du personnage principal, qu’on veille à souligner à grands traits à chaque application (il y en a 32 en tout, mais on ne les verra pas toutes). Les personnages sont corrects sans être inoubliables.

Conclusion? Un bon moment sans vraiment de souvenirs impérissables.

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