De la paella au vermouth

Je vous écrit en état d’ébriété. Vous vous en doutez sûrement, c’est parce que j’ai un peu forcé sur le second terme de mon titre. Si j’avais été raisonnable, je serais parti tôt hier et me serait couché à une heure décente, me serait levé à une heure convenable ce matin et aurait pris ma journée pour terminer ce que j’avais à faire il y a quatre ou cinq cents ans (note: vous aurez tous remarqué la figure de style. En vérité, personne ne m’a rien demandé il y a quatre siècles, encore moins il y a cinq). Mais comme je ne suis pas raisonnable, je suis allé à la CA Revolta hier pour la fête mensuelle de Spirit of Saint-Louis, ait suivit le plus grand nombre jusqu’au Frankeinstein juste après et suis rentré chez moi passé 4 heures du matin (tout en en profitant pour avoir ma première discussion politique depuis que je suis en Espagne). Puis, ce matin, j’ai dormi jusqu’à pas d’heure et je me suis parti de chez moi juste à temps pour arriver au Clandestino pour la dernière demi-heure de danse, mon premier Clandestino pluvieux (mais ça va, on danse sous le pont, qui nous protège par conséquent des gouttes de pluie. Et puis j’ai suivi le groupe dans le café le plus proche pour une bière. Et puis j’ai suivi le groupe (et mes impulsions de gourmands) à la recherche d’une paella dans El Carmen (le quartier festif de Valencia).

Mais il se trouve que nous sommes dans la période des Falles. Pendant les Falles, il ne faut pas s’y prendre trop tard pour se trouver une paella. Passé 14h00, ça devient presque introuvable: le stock des restaurants pour la journée est déjà en processus de digestion dans les estomacs des fêtards et des touristes. Nous nous sommes donc retrouvés plutôt au Pilar, institution gastronomique valencienne, spécialisée dans les tapas, et surtout les moules, depuis plus de 80 années (c’est ce que disent les articles placardés sur les murs). Le Pilar produit son propre vermouth, « casero ». Comme je ne comprenais pas « casero », on me l’a traduit: « homemade ». Et qu’0n le sache! le serveur est très rapide à remplir le verre lorsqu’il est presque vide. On n’a souvent pas besoin de le demander. En même temps, on s’est pris toute une sélection de tapas: moules, pepitos, tentacules de calmars frites, et un autre truc dont je ne me rappelle pas le nom. Abondant.

Pour un peu plus de 15 euros, après je ne sais combien de verres de vermouths.

Je vais faire une sieste, puis travailler.

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2 Réponses to “De la paella au vermouth”

  1. Mouma Says:

    optimiste comme programme 😉

  2. Déréglé temporel Says:

    Tu ne crois pas que je puisse me réveiller et travailler après une bonne dose de vermouth? Perdu! je suis dégrisé et ça fait quelques heures que je travaille (avec une productivité médiocre, mais c’est normal), un bon petit mate à côté de moi.

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