Archive for the ‘Curiosités’ Category

De la définition du hamburger

juillet 14, 2011

Qu’est-ce qu’un hamburger?

La question a l’air bête, comme ça, mais vivre en Espagne a bouleversé mes idées préconçues sur la nature du hamburger. Alors, déjà, en Québécois de souche, en y repensant, ce n’est pas si simple. Pains hamburger, boulette de viande + ce qu’ajoute votre imagination (avec contrainte de ce qui est disponible dans le garde-manger)? Mouais, mais on mets une boulette de steak haché entre deux tranches de pain de mie, avec tomate, ketchup et moutarde, je vais avoir tendance à appeler ça un hamburger. Donc déjà, c’est compliqué. Mais un fait demeure: pour faire un hamburger, il faut du pain.

Ben pas en Espagne.

Dans ce pays, je suis toujours un peu curieux quand je commande un hamburger dans une nouvelle place. Vais-je avoir des pains ou non? Parce qu’ici, il semble que le hamburger soit la boulette. De steack haché, de poulet, de tofu, de quoique ce soit. Une boulette d’un quelconque aliment ayant à peu près la forme et la texture voulue. D’ailleurs, au marché, on vend des « hamburgesas » comme ça: steak haché avec la forme de la boulette déjà faite. Plus qu’à mettre dans la poêle.

Après plus d’un an dans ce pays, ça me laisse encore perplexe.

Note: texte modifié pour corriger les fautes. Si vous voulez savoir lesquelles, la plus importante est signalée par Darwin en commentaire. J’assume mais je corrige quand même.

 

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De noms de famille et d’alphabet

novembre 18, 2010

En revenant du tango, hier, dans un métro quasiment désert, comme j’avais oublié ma lecture, j’ai ramassé quelques feuillets qui traînaient du 20min (comme le métro) et lu deux articles. L’un concernait les nouvelles additions espagnoles au Patrimoine immatériel de l’humanité de l’Unesco (dont j’ai appris par la même occasion l’existence). L’autre un petit débat ma foi assez amusant qui a court en Espagne, quoique discret. Compte-rendu de mémoire.

Les Espagnols ont deux noms de famille. Le premier nom de famille du père et le premier nom de famille de la mère (une demoiselle m’a dit qu’elle trouvait bien triste qu’ailleurs ils n’aient qu’un seul nom de famille « ben, et ta pauvre mère, qu’est-ce qu’elle devient? »). Traditionnellement, leur premier nom de famille est le premier nom de famille du père. Actuellement, si les parents sont d’accord, ils peuvent inverser l’ordre et mettre en premier le premier nom de famille de la mère (j’ignore s’ils peuvent choisir de donner leur deuxième nom de famille, faudra que je demande à quelqu’un). Toutefois, en cas de désaccord entre les parents, la loi tranche en faveur du premier nom de famille du père.

C’est ce dernier détail que le gouvernement actuel souhaite changer. Plutôt que trancher en faveur du sexe masculin, ils préfèrent trancher selon un critère plus « neutre », à savoir, l’ordre alphabétique. On tranchera ainsi en faveur de « Benítez » plutôt que « Villareal » (par exemple). La mesure envisagée ne fait pas l’unanimité. Deux études distinctes ont calculé qu’elle mènerait à une quasi-disparition d’un grand nombre de noms de familles espagnols commençant par des lettres entre « R » et « Z ». En 115 ans, ces noms seraient réduits à 10% du nombre qu’ils ont actuellement. Certains noms comme « Rodríguez », excessivement courant, y survivraient, mais d’autres passeraient en dessous d’une barre où ils sont menacé de disparition. Le titreur et le journaliste de l’article que j’ai lu s’en sont donné à coeur joie en soulignant que « dans 115 ans, il n’y aura plus de Rajoy ni de Zapatero ». Sachant que Zapatero est l’actuel président d’Espagne (à la tête du PSOE) et que Rajoy (à la tête du PP) sera probablement le prochain. Leurs deux noms sont dans la liste des noms menacés, surtout Rajoy.

À première vue, toutefois, les conclusions des études me paraissent alarmistes. N’ayant pas de données sur le nombre de désaccords dans les couples, ils ont choisi comme postulat 50% de désaccords, ce qui me paraît exagéré. Mais on peut comprendre un certain souci de protéger la diversité des noms de familles, surtout qu’en Espagne elle est déjà assez faible. Je ne crois pas que ce soit de grande conséquences, mais ce n’est pas sans quelques petits désagréments. Faudra que les législateurs se creusent la tête pour une autre solution (comme tirer à pile ou face).

Falla à Montréal et varia

mai 31, 2010

Dans les commentaires d’un précédent billet, Yves demandait « À quand des fallas à Montréal? ». J’ignorais alors qu’il y avait une réponse on ne peut plus sérieuse à cette question: il y en a déjà. Enfin, une par année, dans une fête qui semble très multiculturelle, à la manière montréalaise. C’est organisé par la TOHU, et les falleros sont des jeunes du quartier Saint-Michel, impliqués dans ce projet communautaire pour le quartier. Informations sur le site de la TOHU, notamment ici (pour 2009) et ici (présentation, déjà passée, de la maquette de la falla 2010) et, surtout, ici, pour l’événement qui aura lieu du 26 au 28 août 2010.

J’ai eu l’information via le blog alonzocirk. J’en profite pour signaler deux modifications à ma blogoliste: l’ajout de alonzocirk, tenu par Guy et Claude, qui échangent sur l’actualité du cirque montréalais. Je suivais leur blog depuis un moment et je l’ai déjà référé dans les billets où je parlais moi-même de cirque, tout en hésitant à l’ajouter en raison du fait qu’il se passe souvent pas mal de temps entre les billets. Mais il faut se rendre à l’évidence: s’il n’y a pas un nouveau billet toute les semaines, le blog se maintient en vie sur la distance, et suivent bien l’actualité. Un blog pour les découvertes.

Il vient donc remplacer Zvok, blog fort sympathique qui encourageait la musique pour le plaisir de la musique, musique de tous les niveaux, et qui s’est révélé le contraire d’alonzocirk: des mises à jours super fréquentes pendant un temps, mais ils n’ont pas tenu la distance, et il est désormais à classer dans les blogs défunts, qu’on peut néanmoins toujours revisiter pour voir les vieux billets. Néanmoins, comme je tiens à avoir des blogs vivants dans ma liste, je supprime celui-ci.

La pub qu’on ne verra jamais au Québec

février 4, 2010

Vous n'en verrez pas au Québec

Photo prise dans un train parisien

L’usurpation continue…

septembre 7, 2009

La Banquise s’est vu le très grand honneur de figurer parmi un palmarès des cinq meilleurs endroits où se régaler à moins de 5 dollars. Aussi bien dire ce que tout le monde dit: la meilleure poutine à Montréal…

Et pendant ce temps-là, on continue d’ignorer Chez Claudette, qui fait de bien meilleures poutines. J’en témoigne avec Arka, avec qui on a exploré quelques établissements de ce « fleuron » de la « gastronomie » québécoise…

Joke de bière

août 3, 2009

C’t’une fois les présidents de Molson, Labatt et Unibroue qui vont prendre une bière dans un bar.

Le président de Molson s’assoie, et demande au barman « Donne-moi une Molson. »

Le président de Labatt s’assoie et demande au barman « Donne-moi une Labatt. »

Le président d’Unibroue, voyant ça, s’assoie à son tour et demande au barman « Donne-moi un coke. »

Les présidents de Molson et Labatt se tournent vers lui, étonnés: « On n’avait pas dit qu’on prenait une bière?

–Ben écoutez, les gars, je croyais que c’était ce qu’on avait dit, mais moi je vous suis: vous n’avez pas pris de bière. »

Entendue récemment de Gabriel.

Zaman ve kurgu

mai 12, 2009

Ça veut dire « Temps et fiction » en turc. Je le sais parce que les outils de google ont trouvé comme référent une page traduite d’un de mes billets. Je suis resté perplexe devant pendant un moment, en me demandant de quelle langue il pouvait bien s’agir… puis en googlant la chose, j’ai fini par réaliser que c’était du turc.

Donc quand j’écris en turc, ça ressemble à ça.

Si ma notoriété s’étend jusqu’en Turquie, maintenant…

Bon.

Bonjour, ami turc, bienvenue chez moi.

Vous me donneriez un cours de turc?

Moi je veux bien donner un cours de français en échange.

Très fort

septembre 19, 2008

faut absolument que je relaie cette vidéo:

En même temps, lire les commentaires en apprends beaucoup sur la réception de ces coupures désastreuses et sur les raisonnements tordus faits pour les justifier.

Si je devais faire une campagne pour les artistes, je ferais deux séries d’annonces. La première montrerait des artistes peu connus, leur job non-artistique (oui, ils travaillent), leur faible revenu, leur passion et leurs rêves. Parce que toujours montrer les artistes les plus connus, ceux qui sont richissime, ça donne l’impression que les artistes se plaignent le ventre plein.

L’autre série montrerait des artistes connus et prestigieux, qui ont bénéficié par le passé des programmes coupés, qui témoigneraient de l’importance qu’on eut les subventions dans le lancement de leur carrière. Histoire de montrer que souvent, non, ce n’est pas possible sans cette aide.

AJOUT (21 septembre):  le blogueur politique centriste le Petit Émerillon a écrit (ou traduit) un excellent billet sur le financement de la culture par les conservateurs.

Re-ajout: la version longue.

Un clin d’oeil…

août 28, 2008

à la façon de Stéphane Laporte, une tite brève humoristique:

«À lire les nouvelles dans les journaux, on dirait qu’on vit à Montréal-Nord, ici!!» – Un citoyen de Bagdad.

Soyons civilisés

août 1, 2008

Je suis pas juste une brute, je suis aussi civilisé (du latin civitas qui veux dire ville).